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Le BIM : où en sommes-nous ?

point bimLe BIM, vous en avez entendu parler, vous savez qu’il va falloir « y aller »…
Mais finalement, le BIM, qu’est ce que c’est ? Quand allez vous être réellement concernés? Et qu’est ce que ça va changer ?

 

Nous avons mené une étude, consulté les nombreux articles et sites plus ou moins spécialisés, avons interrogé des experts,  les représentants de la mission gouvernementale en charge du sujet… et nous vous livrons aujourd’hui une première synthèse.

 

Comme vous le constaterez, le sujet est vaste, et n’est pas totalement abouti : nous reviendrons donc régulièrement dessus pour préciser les différents volets et vous communiquer les informations importantes.

 

Le BIM, c’est quoi ?

Le BIM, au départ, c’est la Maquette Numérique du Bâtiment (Building Information Model), c’est-à-dire une maquette virtuelle d’un bâtiment, qui permet, un peu à la manière de l’industrie automobile, de simuler sa conception, sa réalisation, son exploitation, son vieillissement… et ceci sous de nombreuses dimensions (mécanique, thermique, financière, environnementale…)

Le terme est maintenant devenu un concept qui qualifie également des projets et des logiciels.

 

point bim

Un projet BIM est construit autour de ce principe de maquette, et met notamment en œuvre une organisation et des processus spécifiques :

  • Le principe est de collaborer sur une maquette commune à tous les intervenants (architectes, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, entreprises…), sans le « sas » des échanges de fichiers.
  • L’objectif est le « BIM niveau 3 », c’est  le projet collaboratif où tout le monde accède et apporte sa contribution directement à une maquette unique
  • Actuellement, il y a souvent encore plusieurs maquettes : 1 pour la Maîtrise d’ouvrage (MOA), 1 autre pour la Maitrise d’œuvre (MOE), 1 troisième pour l’exécution…
  • Il y a également plusieurs organisations possibles pour intégrer/assurer la cohérence des différentes contributions à la maquette numérique : un « BIM manager » qui assure ce rôle transverse de manière indépendante, la prise en charge de ce rôle par la MOA,  par la MOE ou encore par un autre acteur….

 

Un logiciel BIM permet d’accéder à la maquette numérique et à toutes ses informations (géométrie du bâtiment, caractéristiques des matériaux…), et de travailler dessus dans le cadre d’un projet BIM :

  • C’est un logiciel 3D :
    • qui fonctionne avec des composants (un mur, une menuiserie…) portant les caractéristiques des différentes dimensions,
    • avec des fonctionnalités qui permettent de créer, modifier, exploiter la maquette numérique de manière cohérente,
    • qui communique avec d’autres logiciels BIM pour permettre à différents acteurs de travailler sur la même maquette (via échange de fichiers / accès direct). Le format « IFC » est actuellement le format de fichier retenu pour la maquette numérique. Le fichier ICF intègre la géométrie du bâtiment en 3D ainsi que toutes ses caractéristiques.

 

Où en est la mise en œuvre du BIM ?

  • Actuellement, moins de 10% des projets (principalement des grands chantiers) sont réalisés avec une organisation et des logiciels BIM. La trajectoire de mise en œuvre n’est pas encore clairement définie et se déroulera probablement sur une dizaine d’années.
    On a souvent entendu que le BIM serait obligatoire dès 2017 pour les marchés publics… c’est faux : en France, il n’y a pas d’obligation, c’est la MOA qui décide de mener un projet BIM. La mission gouvernementale a été très claire : le BIM sera mis en place par l’incitation, pas par l’obligation.
  • Différents travaux sont menés actuellement, comme des expérimentations sur des projets, des missions de réflexion, d’harmonisation, de travail sur le format IFC à faire évoluer pour améliorer les transferts, ou encore de recensement des logiciels qui permettront de travailler sur ces maquettes…

 

En conclusion

  • Il va falloir se préparer à cette transition, surtout si vous travaillez régulièrement sur des projets importants, avec des architectes, des maitres d’œuvre…
  • Cette transition va représenter un investissement : en logiciel, en formation (pour apprendre à utiliser les logiciels, mais aussi les principes de travail, de collaboration…), et en changement d’habitudes
  • Les logiciels BIM disposent également de fonctionnalités « natives » qui vont vous permettre de gagner du temps (accès à des bibliothèques d’objets, génération automatiques de vues et de nomenclatures, contrôles lors de modifications…)

Le drone est-il la nacelle de demain ?

drone btp

Faire une inspection, un relevé, une mesure thermique, accéder rapidement à des zones difficiles d’accès, y compris par temps froid… et sans monter sur une échelle ou une nacelle ? Une promesse qui peut intéresser de nombreux professionnels du bâtiment !

Tout le monde le connait désormais, il a fait son entrée dans le monde civil depuis quelques années, et avec 1 million d’exemplaires vendus à chaque Noël, il fera bientôt partie de notre quotidien… il s’agit bien sûr du drone.
Cet équipement, un peu comme les nacelles dans les 10 dernières années, va très certainement devenir un outil de travail pour certains professionnels du bâtiment (couvreurs, étancheurs, thermiciens…) et limiter les déplacements humains pour réaliser les travaux en hauteur.

Alors, en pratique, que peut faire un drone ? Quel investissement cela représente t’il ? Et au quotidien, à quelles contraintes est soumise une utilisation professionnelle de drone ?
CF2i a mené l’enquête…

 

Que peut faire un drone ?

Le drone a le grand avantage de pouvoir suivre une trajectoire et stationner très précisément, il est également très léger (entre 1 et 10 kg) et relativement robuste.

Il peut ainsi réaliser des travaux :

  • D’inspection : une caméra enregistre une vidéo et des photos qui peuvent également être retransmises en direct sur un écran déporté.
  • De prise de photos : un appareil prend des clichés. Un logiciel de montage photo et de photogrammétrie permet ensuite de réaliser un assemblage des photos et de reconstituer le bâtiment en 3D.
  • De relevé thermique, une caméra Infra Rouge mesure les températures et détecte les fuites thermiques et infiltrations.

Pour ce qui est de réaliser des travaux (le drone-robot), on peut l’imaginer… mais ce n’est aujourd’hui (en 2017) qu’un rêve !

 

Quels sont les pré-requis pour travailler avec un drone ?

drone travaux

Pour une utilisation de loisir, il suffit d’acheter un drone et de le faire voler dans son jardin, ou dans un champ (avec l’accord du propriétaire) sans « espionner » ses voisins. Mais pour une utilisation professionnelle de drone, outre l’achat d’un équipement adapté (drone, appareil/caméras, logiciels…), il est nécessaire de disposer d’un brevet de TELEPILOTE DRONE. Ce diplôme donne la qualification « Opérateur de drone » qui permet de réaliser tout type de prestation :

 

  • Pour son propre compte
  • Pour le compte d’autres partenaires / clients

L’obtention de ce brevet nécessite une formation dispensée par un organisme de formation spécialisé.

 

Et ensuite, au quotidien, comment utiliser (professionnellement) un drone?

Comme pour tout aéronef, pour faire voler son drone, il est nécessaire d’analyser les caractéristiques de la zone de vol :

  • Sa proximité avec une zone de décollage/atterrissage d’avions ou autres aéronefs (aéroport, aérodrome…)
  • Sa proximité avec des zones « sensibles » : zone militaire, centrale nucléaire, usine de traitement chimique…
  • La densité urbaine : ville, bourg ou campagne…
  • Un espace public (rue) ou privé

Aucun vol n’est « impossible », mais en fonction de la présence d’une ou plusieurs de ces contraintes, le vol d’un drone pourra nécessiter des autorisations plus ou moins complexes et longues :

  • DGAC ou autre autorité aéroportuaire
  • Autorisation préfectorale
  • Autorisation municipale
  • Autorisation du propriétaire ou gestionnaire du lieu…

Ici encore les choses ont évolué et continuent à évoluer rapidement et régulièrement. La réglementation s’assouplit pour tenir compte des enjeux économiques et de montée en compétence des pilotes, et pour intégrer les bénéfices de la solution en termes de sécutité.
Aujourd’hui, dans les cas les moins contraignants (enceinte privée en zone rurale sans proximité de zone sensible ou aéroport), les vols peuvent se dérouler sans autorisation particulière (exceptée celle du propriétaire du lieu).

 

Et sur le plan des investissements ?

© Robots&cie

Un équipement en drone nécessite donc un investissement financier et en formation :

  • A partir de 1400 € HT environ pour le matériel (drone « professionnel » + caméra + logiciels « de base »…)
  • A partir de 750 € HT environ pour la formation (avant aides à la formation professionnelle)
  • De 1 journée de formation environ,

 

En synthèse

Pour une utilisation professionnelle de drone :

  • Un brevet de Pilote de drones est donc nécessaire.
  • Un investissement financier et en temps de formation doit être pris en compte
  • Pour chaque intervention, une analyse de site doit être réalisée et des autorisations éventuellement demandées

Cet équipement est aujourd’hui devenu beaucoup plus accessible, tant sur le plan de l’investissement que des contraintes de vol.

 

Les bénéfices Les limites
  • Rapidité et coût d’intervention (1 seul homme sans matériel « lourd »)
  • Large plage d’intervention (temps froid possible, accès difficile)
  • Image de l’entreprise
  • Développements de prestations pour le compte de tiers
  • Le coût global
  • La durée de formation
  • Les contraintes réglementaires

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