La chaîne numérique du bâtiment

REVIT-CF2i

Après la Maquette Numérique du Bâtiment (BIM), CF2i s’intéresse cette année à ses processus amont et aval qui vont la compléter dans la « chaîne numérique du bâtiment », pour recueillir, concevoir, présenter… un projet, de manière efficace et avec des interfaces qui évitent ou limitent les ressaisies d’informations.

 

La Maquette Numérique en est l’élément central, avec la représentation 3D du bâtiment, ses éléments constitutifs (murs, dalles, réseaux…), les informations associées (caractéristiques dimensionnelles, thermiques, économiques, acoustiques…), ses comportements (mécaniques, thermiques…), ses exploitations (étude, construction, maintenance, démolition…), ses processus collaboratifs qui permettent aux différents acteurs d’interagir…

 

Concernant cette maquette numérique, notre objectif est de vous présenter de manière simple :

 

En amont, on va notamment trouver, dans le cas de projets de rénovation, le relevé numérique du bâtiment :

  • par drone, pour les toitures
  • par scanner pour les façades et les intérieurs

 

En aval, on trouvera de nombreuses applications parmi lesquelles nous nous intéresserons surtout aux applications de présentation et simulation :

  • rendu photoréaliste avec Artlantis, VRay
  • immersion, visite virtuelle,
  • réalité virtuelle, réalité augmentée…

 

Tout au long de l’année 2019, nous vous proposerons des études sur ces différents sujets, alors à bientôt pour un premier dossier sur les systèmes de relevé.

 

 

Le BIM : où en sommes-nous ?

point bimLe BIM, vous en avez entendu parler, vous savez qu’il va falloir « y aller »…
Mais finalement, le BIM, qu’est ce que c’est ? Quand allez vous être réellement concernés? Et qu’est ce que ça va changer ?

 

Nous avons mené une étude, consulté les nombreux articles et sites plus ou moins spécialisés, avons interrogé des experts,  les représentants de la mission gouvernementale en charge du sujet… et nous vous livrons aujourd’hui une première synthèse.

 

Comme vous le constaterez, le sujet est vaste, et n’est pas totalement abouti : nous reviendrons donc régulièrement dessus pour préciser les différents volets et vous communiquer les informations importantes.

 

Le BIM, c’est quoi ?

Le BIM, au départ, c’est la Maquette Numérique du Bâtiment (Building Information Model), c’est-à-dire une maquette virtuelle d’un bâtiment, qui permet, un peu à la manière de l’industrie automobile, de simuler sa conception, sa réalisation, son exploitation, son vieillissement… et ceci sous de nombreuses dimensions (mécanique, thermique, financière, environnementale…)

Le terme est maintenant devenu un concept qui qualifie également des projets et des logiciels.

 

point bim

Un projet BIM est construit autour de ce principe de maquette, et met notamment en œuvre une organisation et des processus spécifiques :

  • Le principe est de collaborer sur une maquette commune à tous les intervenants (architectes, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, entreprises…), sans le « sas » des échanges de fichiers.
  • L’objectif est le « BIM niveau 3 », c’est  le projet collaboratif où tout le monde accède et apporte sa contribution directement à une maquette unique
  • Actuellement, il y a souvent encore plusieurs maquettes : 1 pour la Maîtrise d’ouvrage (MOA), 1 autre pour la Maitrise d’œuvre (MOE), 1 troisième pour l’exécution…
  • Il y a également plusieurs organisations possibles pour intégrer/assurer la cohérence des différentes contributions à la maquette numérique : un « BIM manager » qui assure ce rôle transverse de manière indépendante, la prise en charge de ce rôle par la MOA,  par la MOE ou encore par un autre acteur….

 

Un logiciel BIM permet d’accéder à la maquette numérique et à toutes ses informations (géométrie du bâtiment, caractéristiques des matériaux…), et de travailler dessus dans le cadre d’un projet BIM :

  • C’est un logiciel 3D :
    • qui fonctionne avec des composants (un mur, une menuiserie…) portant les caractéristiques des différentes dimensions,
    • avec des fonctionnalités qui permettent de créer, modifier, exploiter la maquette numérique de manière cohérente,
    • qui communique avec d’autres logiciels BIM pour permettre à différents acteurs de travailler sur la même maquette (via échange de fichiers / accès direct). Le format « IFC » est actuellement le format de fichier retenu pour la maquette numérique. Le fichier ICF intègre la géométrie du bâtiment en 3D ainsi que toutes ses caractéristiques.

 

Où en est la mise en œuvre du BIM ?

  • Actuellement, moins de 10% des projets (principalement des grands chantiers) sont réalisés avec une organisation et des logiciels BIM. La trajectoire de mise en œuvre n’est pas encore clairement définie et se déroulera probablement sur une dizaine d’années.
    On a souvent entendu que le BIM serait obligatoire dès 2017 pour les marchés publics… c’est faux : en France, il n’y a pas d’obligation, c’est la MOA qui décide de mener un projet BIM. La mission gouvernementale a été très claire : le BIM sera mis en place par l’incitation, pas par l’obligation.
  • Différents travaux sont menés actuellement, comme des expérimentations sur des projets, des missions de réflexion, d’harmonisation, de travail sur le format IFC à faire évoluer pour améliorer les transferts, ou encore de recensement des logiciels qui permettront de travailler sur ces maquettes…

 

En conclusion

  • Il va falloir se préparer à cette transition, surtout si vous travaillez régulièrement sur des projets importants, avec des architectes, des maitres d’œuvre…
  • Cette transition va représenter un investissement : en logiciel, en formation (pour apprendre à utiliser les logiciels, mais aussi les principes de travail, de collaboration…), et en changement d’habitudes
  • Les logiciels BIM disposent également de fonctionnalités « natives » qui vont vous permettre de gagner du temps (accès à des bibliothèques d’objets, génération automatiques de vues et de nomenclatures, contrôles lors de modifications…)

Le drone est-il la nacelle de demain ?

drone btp

Faire une inspection, un relevé, une mesure thermique, accéder rapidement à des zones difficiles d’accès, y compris par temps froid… et sans monter sur une échelle ou une nacelle ? Une promesse qui peut intéresser de nombreux professionnels du bâtiment !

Tout le monde le connait désormais, il a fait son entrée dans le monde civil depuis quelques années, et avec 1 million d’exemplaires vendus à chaque Noël, il fera bientôt partie de notre quotidien… il s’agit bien sûr du drone.
Cet équipement, un peu comme les nacelles dans les 10 dernières années, va très certainement devenir un outil de travail pour certains professionnels du bâtiment (couvreurs, étancheurs, thermiciens…) et limiter les déplacements humains pour réaliser les travaux en hauteur.

Alors, en pratique, que peut faire un drone ? Quel investissement cela représente t’il ? Et au quotidien, à quelles contraintes est soumise une utilisation professionnelle de drone ?
CF2i a mené l’enquête…

 

Que peut faire un drone ?

Le drone a le grand avantage de pouvoir suivre une trajectoire et stationner très précisément, il est également très léger (entre 1 et 10 kg) et relativement robuste.

Il peut ainsi réaliser des travaux :

  • D’inspection : une caméra enregistre une vidéo et des photos qui peuvent également être retransmises en direct sur un écran déporté.
  • De prise de photos : un appareil prend des clichés. Un logiciel de montage photo et de photogrammétrie permet ensuite de réaliser un assemblage des photos et de reconstituer le bâtiment en 3D.
  • De relevé thermique, une caméra Infra Rouge mesure les températures et détecte les fuites thermiques et infiltrations.

Pour ce qui est de réaliser des travaux (le drone-robot), on peut l’imaginer… mais ce n’est aujourd’hui (en 2017) qu’un rêve !

 

Quels sont les pré-requis pour travailler avec un drone ?

drone travaux

Pour une utilisation de loisir, il suffit d’acheter un drone et de le faire voler dans son jardin, ou dans un champ (avec l’accord du propriétaire) sans « espionner » ses voisins. Mais pour une utilisation professionnelle de drone, outre l’achat d’un équipement adapté (drone, appareil/caméras, logiciels…), il est nécessaire de disposer d’un brevet de TELEPILOTE DRONE. Ce diplôme donne la qualification « Opérateur de drone » qui permet de réaliser tout type de prestation :

 

  • Pour son propre compte
  • Pour le compte d’autres partenaires / clients

L’obtention de ce brevet nécessite une formation dispensée par un organisme de formation spécialisé.

 

Et ensuite, au quotidien, comment utiliser (professionnellement) un drone?

Comme pour tout aéronef, pour faire voler son drone, il est nécessaire d’analyser les caractéristiques de la zone de vol :

  • Sa proximité avec une zone de décollage/atterrissage d’avions ou autres aéronefs (aéroport, aérodrome…)
  • Sa proximité avec des zones « sensibles » : zone militaire, centrale nucléaire, usine de traitement chimique…
  • La densité urbaine : ville, bourg ou campagne…
  • Un espace public (rue) ou privé

Aucun vol n’est « impossible », mais en fonction de la présence d’une ou plusieurs de ces contraintes, le vol d’un drone pourra nécessiter des autorisations plus ou moins complexes et longues :

  • DGAC ou autre autorité aéroportuaire
  • Autorisation préfectorale
  • Autorisation municipale
  • Autorisation du propriétaire ou gestionnaire du lieu…

Ici encore les choses ont évolué et continuent à évoluer rapidement et régulièrement. La réglementation s’assouplit pour tenir compte des enjeux économiques et de montée en compétence des pilotes, et pour intégrer les bénéfices de la solution en termes de sécutité.
Aujourd’hui, dans les cas les moins contraignants (enceinte privée en zone rurale sans proximité de zone sensible ou aéroport), les vols peuvent se dérouler sans autorisation particulière (exceptée celle du propriétaire du lieu).

 

Et sur le plan des investissements ?

© Robots&cie

Un équipement en drone nécessite donc un investissement financier et en formation :

  • A partir de 1400 € HT environ pour le matériel (drone « professionnel » + caméra + logiciels « de base »…)
  • A partir de 750 € HT environ pour la formation (avant aides à la formation professionnelle)
  • De 1 journée de formation environ,

 

En synthèse

Pour une utilisation professionnelle de drone :

  • Un brevet de Pilote de drones est donc nécessaire.
  • Un investissement financier et en temps de formation doit être pris en compte
  • Pour chaque intervention, une analyse de site doit être réalisée et des autorisations éventuellement demandées

Cet équipement est aujourd’hui devenu beaucoup plus accessible, tant sur le plan de l’investissement que des contraintes de vol.

 

Les bénéfices Les limites
  • Rapidité et coût d’intervention (1 seul homme sans matériel « lourd »)
  • Large plage d’intervention (temps froid possible, accès difficile)
  • Image de l’entreprise
  • Développements de prestations pour le compte de tiers
  • Le coût global
  • La durée de formation
  • Les contraintes réglementaires
vendre chantier

5 conseils pour mieux vendre vos chantiers

mieux vendreVous rédigez beaucoup de devis, de plus en plus… avec un taux de retour parfois très faible. Les clients ne vous répondent pas, ne se décident pas, ou finissent par passer commande à un de vos concurrents… Alors, que faire pour signer davantage d’affaires, et améliorer la « rentabilité » de votre activité commerciale ?

 

Bien sûr, dans certaines situations, il est plus difficile de « combattre » (concurrence d’entreprises pratiquant des prix « anormalement bas », proximité relationnelle entre le client et l’entreprise…) mais à « armes égales », et même parfois dans ces situations défavorables, il est possible de faire la différence en mettant en œuvre un ensemble de bonnes pratiques commerciales.

 

Vous le savez, depuis déjà plusieurs années, il ne suffit plus d’être un bon professionnel pour signer des chantiers, il faut également avoir une réelle approche commerciale. Aujourd’hui, avec une réduction du marché (baisse des commandes publiques, frilosité du marché privé…) et une concurrence aussi nombreuse et souvent plus agressive, il devient nécessaire de devenir un vrai « professionnel » de la vente.

 

En nous appuyant sur nos échanges quotidiens avec des chefs d’entreprises du bâtiment, sur les retours de clients particuliers et sur notre propre expérience commerciale, nous vous proposons aujourd’hui quelques pistes d’amélioration, ou au moins de réflexion, autour de 5 grands sujets. Ce dossier concerne principalement la relation avec les particuliers, mais certaines de ces pistes peuvent être transposées à d’autres types de clients.

 

1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

2. Une relation qui crée la confiance

3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

5. Du conseil pour aider à décider

Conclusion

 

choisir logiciel charpente

5 questions à se poser pour choisir son logiciel de charpente

choisir-logiciel-charpente

Il existe actuellement sur le marché français plusieurs solutions permettant aux professionnels de la charpente et de l’ossature bois de s’équiper en « logiciel de charpente » pour leurs besoins techniques des phases de vente, d’études et de préparation de la fabrication et du chantier.

 

CF2i distribuant certains de ces logiciels de charpente, nous n’allons bien sûr pas les comparer, ou en recommander certains, mais proposer une démarche d’analyse pour vous aider à choisir au mieux le vôtre.

 

1.    Pour quel besoin ?

Les charpentiers cherchent en général à s’équiper en logiciel pour couvrir une ou plusieurs des fonctions suivantes :

1.    L’esquisse du projet en 3D, pour présenter au client le rendu final
2.    Les études en 3D pour analyser les raccords, les appuis…
3.    Les plans en 2D, pour générer les plans d’exécution et préparer la fabrication et le chantier
4.    Le calcul de section pour dimensionner, vérifier, justifier
5.    La génération du débit pour élaborer le débit et préparer la taille
6.    La transmission des informations aux machines de taille à commande numérique

 

Certains logiciels intègrent toutes ces fonctions, et d’autres n’en couvrent qu’une. Un système « qui fait tout » a l’avantage de réduire les transferts de fichiers pour passer d’une fonction à l’autre et de mettre en commun certains éléments de l’ergonomie (les écrans, menus, commandes, raccourcis claviers… tout ce qui devient des réflexes).

Mais cet avantage peut être réduit par la complexité d’utilisation, et par une moindre efficacité de chacune des fonctions prises séparément. Notons enfin que certaines passerelles entre systèmes fonctionnent très bien grâce aux fonctions d’import-export et qu’il est parfois plus rapide de composer avec plusieurs systèmes simples et efficaces qu’un « tout compris ».

 

Nos conseils :

  • Pondérez les 6 fonctions pour bien identifier celles qui sont essentielles pour vous et (celles qui vont vous aider à mieux vendre, à éviter les erreurs, à faciliter la transmission des éléments à l’atelier, à gagner du temps…) et celles qui le sont moins.
  • Envisagez différentes combinaisons de systèmes répondant à votre besoin, et soumettez-les aux questions suivantes

 

2.    Comment ?

comment choisir logiciel charpente

Cette seconde question regroupe 3 aspects :

  • L’organisation : qui va l’utiliser?
  • Les compétences des utilisateurs : avec quel niveau en informatique ?
  • La fréquence d’utilisation : quand sera-t-il utilisé ?

Ces questions sont bien sûr liées à la taille de l’entreprise, à son organisation, aux compétences disponibles, aux projets de recrutement…

 

Dans tous les cas, l’arrivée d’un équipement va obliger à le positionner et à structurer l’entreprise en fonction de celui ou ceux qui acquier(en)t les compétences et réalise(ent) les études.

 

 Le chef d’entreprise
 Un ou des collaborateur(s) dédié(s) aux études / projets
Des collaborateurs polyvalents qui assurent conduite de travaux et études…
 Avantages – Pas de risque de perte de la compétence,

– Correspond à une activité « de bureau »,

– Savoir-faire métier du chef d’entreprise directement intégré aux études

– Choix d’un collaborateur ayant un profil adapté aux études,

– Montée en compétence rapide sur les logiciels

– Responsabilisation de bout en bout sur les projets
 Limites – Manque de disponibilité – Nécessite une activité importante pour justifier un poste dédié – Risque de dispersion, fatigue du collaborateur, compétences nécessaires multiples et parfois difficilement conciliables

 

Cette question d’organisation doit être étudiée en même temps que celle de la compétence, à acquérir, puis à conserver :

  • En fonction des systèmes, l’acquisition des compétences peut demander plus ou moins de temps (les formations durent en général de 2j à 10j), et une aisance plus ou moins importante avec les systèmes informatiques en général
  • Le maintien des connaissances va être en fonction de la complexité d’utilisation des systèmes souvent associée à la fréquence d’utilisation. Si le système n’est pas utilisé tous les jours, il est donc nécessaire d’évaluer la difficulté à le reprendre en main après une durée plus ou moins longue d’inutilisation.

 

Nos conseils :

    • Trouvez un logiciel adapté à (aux) l’utilisateur(s) : ne surestimez ni l’utilisation, ni vos compétences. Il vaut mieux un système un peu moins performant mais utilisé que le contraire.
    • Si vous confiez le logiciel à un collaborateur, assurez vous de diffuser un minimum de compétences (auprès d’autres collaborateurs ou du chef d’entreprise). On voit régulièrement des systèmes qui ne sont plus utilisés parce que celui qui avait été formé est parti !

 

3.    Quel budget ?

Budget logiciel charpente

Question importante, bien sûr, le coût global de l’opération, et le retour sur investissement.

 

Pour les coûts, il faut compter :

  • L’investissement de départ qui comprend les licences pour les différents utilisateurs et les différentes fonctions choisies (options)
  • Le coût de maintenance annuelle pour disposer des corrections et évolutions, et accéder au support utilisateur (avec comme question subsidiaire la possibilité d’arrêter cette maintenance, puis de la reprendre, avec le coût des mises à jour)
  • Les coûts et frais de formation des différents utilisateurs, au démarrage puis éventuellement en perfectionnement (en intégrant les temps d’absence et les prises en charge par les OPCA)

 

Pour le retour sur investissement, il faut évaluer :

  • Le temps gagné par rapport aux projets réalisés « à la main »
  • Les économies et la réactivité pour les études sous-traitées
  • Les erreurs évitées
  • L’accès à certains marchés nécessitant des justifications ou plans formalisés
  • L’aide à la décision du client en lui permettant de se projeter dans son projet et de le rassurer
  • La qualité et l’investissement perçus par le client / donneur d’ordres lorsque le projet lui est présenté

 

Nos conseils :

    • Évaluez bien ces coûts au regard de votre projet, car certains investissements se justifient avec un projet global d’entreprise (construire une chaine Projet – Études – Fabrication, par exemple), et d’autres beaucoup moins
    • Testez la règle des 80/20 (ou 70 / 30) : étudiez si en limitant un peu l’atteinte de vos objectifs (70 % par exemple), vous pouvez limiter de manière importante l’investissement (30% ?)

 

4.    Quel partenaire ?

partenaire choix logiciel

Cet aspect est le plus subjectif et est personnel, mais comme pour tout équipement, vous aurez certainement besoin d’une relation dans la durée, avec des contacts plus ou moins fréquents.

 

Avec les nouveaux moyens de communication (formation à distance, télé-assistance…), il n’est pas toujours nécessaire que le partenaire soit présent physiquement dans votre région.

 

Nos conseils :

    • Vérifiez la réactivité dès les premiers contacts : délais de réponse, de rendez-vous, de réception du devis…
    • Évaluez la capacité de votre partenaire à rechercher des solutions en lui demandant quelque chose que son logiciel ne peut pas faire,
    • Demandez des références et contactez d’autres utilisateurs (qui seront bien sûr satisfaits du logiciel, mais c’est tout de même une indication…)

 

 

5.    À quel moment ?

comment choisir un logiciel de charpente

La mise en place d’un logiciel est un projet (petit ou gros) à intégrer au fonctionnement de l’entreprise. Il va prendre du temps, nécessiter de la disponibilité, pour un ou plusieurs collaborateurs.

 

Il est en général profitable (et parfois nécessaire) de suivre une formation. Vous pourrez essayer de découvrir le fonctionnement du système par vous-même, mais vous mettrez en général davantage de temps et ne connaitrez pas les astuces de fonctionnement… ce qui à terme vous aura fait perdre du temps et de l’argent !

 

L’apprentissage sera enfin mieux assimilé si vous le mettez en application sur des projets concrets rapidement. Vous constaterez également le bénéfice du système, ce qui vous incitera à l’utiliser.

 

Nos conseils :

    • Dégagez du temps pour acquérir les compétences du logiciel : le temps de la formation, mais aussi parfois davantage de temps à passer sur vos premiers projets
    • Anticipez suffisamment la mise en place et l’apprentissage : positionnez là en amont d’une étude pas trop complexe et prévoyez le temps nécessaire
    • Utilisez les services d’assistance pour ne pas rester bloqué

 

Conclusion :

 

Vous l’avez compris, la démarche que nous proposons n’est pas destinée à choisir « le meilleur logiciel de charpente », mais un logiciel « adapté » à vos objectifs et à votre situation. Nous connaissons des entreprises qui se sont équipées et qui n’utilisent plus leur système, pour n’avoir pas suffisamment analysé leur investissement. Elles subissent alors la double peine : elles ont dépensé de l’argent et du temps pour rien, et travaillent toujours à la main. C’est pour nous la seule situation à éviter.