Témoignage : Alexandra, responsable Recherche & Développement

espuna cf2i formationLa société Espuna, basée dans le Languedoc Roussillon, est spécialisée dans la manufacture de gants et d’équipements de protection individuelle. CF2i est intervenu sur site pour animer une formation sur le logiciel SmartSketch. Découvrez le témoignage d’Alexandra, responsable Recherche et Développement.

 

« Nous utilisons SmartSketch pour créer nos nouveaux modèles de gants. Les patrons sont imprimés et transmis à nos fournisseurs, avec les découpes à réaliser. Nous créons une dizaine de modèles par an. SmartSketch est donc utilisé en moyenne toutes les deux semaines sur une durée variable, en fonction de la complexité des modèles.formation smart sketch

 

Nous étions trois à suivre la formation durant deux jours, avec des niveaux différents. Personnellement, j’avais déjà été un peu formée sur SmartSketch en interne, lorsque j’ai intégré la société il y a un an. Un de mes collègues avait été formé par CF2i il y a plusieurs années, mais n’a pas pratiqué par la suite, et le second avait seulement bénéficié d’une petite heure de découverte assurée en interne.

En ce qui me concerne, je savais donc déjà dessiner avec SmartSketch, et cette formation de perfectionnement m’a permis de découvrir de nouveaux outils qui me feront gagner du temps. »

 

Pour en savoir + sur Espuna : www.espuna.fr ou Facebook

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Pour des devis rapides et précis, choisissez Web2vi !

Gagner de l’efficacité pour vos devis, lancer vos chantiers en quelques clics, vérifier la rentabilité de vos affaires, générer automatiquement vos factures… Voila ce que vous pourrez faire avec Web2vi, le système de gestion que CF2i a sélectionné pour vous.

 

web2vi cf2i Vous devez générer de plus en plus de devis, avec un taux de transformation de plus en plus faible, une concurrence et des exigences qui ont considérablement réduit les marges… vous ne pouvez plus rédiger vos devis sur un traitement de texte, générer vos factures avec un tableur, et passer trop de temps à préparer les chantiers.

 

Web2vi est un système de gestion efficace qui vous permet de passer le moins de temps possible à l’élaboration de vos devis, d’ajuster de manière réactive vos prix pour remporter les marchés, de lancer rapidement vos chantiers tout en vérifiant votre marge à chaque étape du processus.

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Témoignage : le Centre de Formation d’Apprentis du BTP de Gironde

Le BTP CFA de Blanquefort s’est équipé avec le logiciel SolidEdge 2D de CF2i, pour permettre à ses  élèves de maitriser un système de plans 2D simple et efficace.

CF2i accompagne le BTP CFA dans son apprentissage du logiciel en animant les premières sessions de formation des enseignants et des élèves de menuiserie et de métallerie.
Retrouvez le témoignage d’apprentis de seconde année de Bac Pro métallerie après leur formation sur le logiciel SolidEdge 2D.

Davantage d’informations sur le centre de Formation des Apprentis du Bâtiment et des Travaux Publics de Gironde :

http://www.cfabtp-bordeaux.fr/

choisir logiciel charpente

5 questions à se poser pour choisir son logiciel de charpente

choisir-logiciel-charpente

Il existe actuellement sur le marché français plusieurs solutions permettant aux professionnels de la charpente et de l’ossature bois de s’équiper en « logiciel de charpente » pour leurs besoins techniques des phases de vente, d’études et de préparation de la fabrication et du chantier.

 

CF2i distribuant certains de ces logiciels de charpente, nous n’allons bien sûr pas les comparer, ou en recommander certains, mais proposer une démarche d’analyse pour vous aider à choisir au mieux le vôtre.

 

1.    Pour quel besoin ?

Les charpentiers cherchent en général à s’équiper en logiciel pour couvrir une ou plusieurs des fonctions suivantes :

1.    L’esquisse du projet en 3D, pour présenter au client le rendu final
2.    Les études en 3D pour analyser les raccords, les appuis…
3.    Les plans en 2D, pour générer les plans d’exécution et préparer la fabrication et le chantier
4.    Le calcul de section pour dimensionner, vérifier, justifier
5.    La génération du débit pour élaborer le débit et préparer la taille
6.    La transmission des informations aux machines de taille à commande numérique

 

Certains logiciels intègrent toutes ces fonctions, et d’autres n’en couvrent qu’une. Un système « qui fait tout » a l’avantage de réduire les transferts de fichiers pour passer d’une fonction à l’autre et de mettre en commun certains éléments de l’ergonomie (les écrans, menus, commandes, raccourcis claviers… tout ce qui devient des réflexes).

Mais cet avantage peut être réduit par la complexité d’utilisation, et par une moindre efficacité de chacune des fonctions prises séparément. Notons enfin que certaines passerelles entre systèmes fonctionnent très bien grâce aux fonctions d’import-export et qu’il est parfois plus rapide de composer avec plusieurs systèmes simples et efficaces qu’un « tout compris ».

 

Nos conseils :

  • Pondérez les 6 fonctions pour bien identifier celles qui sont essentielles pour vous et (celles qui vont vous aider à mieux vendre, à éviter les erreurs, à faciliter la transmission des éléments à l’atelier, à gagner du temps…) et celles qui le sont moins.
  • Envisagez différentes combinaisons de systèmes répondant à votre besoin, et soumettez-les aux questions suivantes

 

2.    Comment ?

comment choisir logiciel charpente

Cette seconde question regroupe 3 aspects :

  • L’organisation : qui va l’utiliser?
  • Les compétences des utilisateurs : avec quel niveau en informatique ?
  • La fréquence d’utilisation : quand sera-t-il utilisé ?

Ces questions sont bien sûr liées à la taille de l’entreprise, à son organisation, aux compétences disponibles, aux projets de recrutement…

 

Dans tous les cas, l’arrivée d’un équipement va obliger à le positionner et à structurer l’entreprise en fonction de celui ou ceux qui acquier(en)t les compétences et réalise(ent) les études.

 

 Le chef d’entreprise
 Un ou des collaborateur(s) dédié(s) aux études / projets
Des collaborateurs polyvalents qui assurent conduite de travaux et études…
 Avantages – Pas de risque de perte de la compétence,

– Correspond à une activité « de bureau »,

– Savoir-faire métier du chef d’entreprise directement intégré aux études

– Choix d’un collaborateur ayant un profil adapté aux études,

– Montée en compétence rapide sur les logiciels

– Responsabilisation de bout en bout sur les projets
 Limites – Manque de disponibilité – Nécessite une activité importante pour justifier un poste dédié – Risque de dispersion, fatigue du collaborateur, compétences nécessaires multiples et parfois difficilement conciliables

 

Cette question d’organisation doit être étudiée en même temps que celle de la compétence, à acquérir, puis à conserver :

  • En fonction des systèmes, l’acquisition des compétences peut demander plus ou moins de temps (les formations durent en général de 2j à 10j), et une aisance plus ou moins importante avec les systèmes informatiques en général
  • Le maintien des connaissances va être en fonction de la complexité d’utilisation des systèmes souvent associée à la fréquence d’utilisation. Si le système n’est pas utilisé tous les jours, il est donc nécessaire d’évaluer la difficulté à le reprendre en main après une durée plus ou moins longue d’inutilisation.

 

Nos conseils :

    • Trouvez un logiciel adapté à (aux) l’utilisateur(s) : ne surestimez ni l’utilisation, ni vos compétences. Il vaut mieux un système un peu moins performant mais utilisé que le contraire.
    • Si vous confiez le logiciel à un collaborateur, assurez vous de diffuser un minimum de compétences (auprès d’autres collaborateurs ou du chef d’entreprise). On voit régulièrement des systèmes qui ne sont plus utilisés parce que celui qui avait été formé est parti !

 

3.    Quel budget ?

Budget logiciel charpente

Question importante, bien sûr, le coût global de l’opération, et le retour sur investissement.

 

Pour les coûts, il faut compter :

  • L’investissement de départ qui comprend les licences pour les différents utilisateurs et les différentes fonctions choisies (options)
  • Le coût de maintenance annuelle pour disposer des corrections et évolutions, et accéder au support utilisateur (avec comme question subsidiaire la possibilité d’arrêter cette maintenance, puis de la reprendre, avec le coût des mises à jour)
  • Les coûts et frais de formation des différents utilisateurs, au démarrage puis éventuellement en perfectionnement (en intégrant les temps d’absence et les prises en charge par les OPCA)

 

Pour le retour sur investissement, il faut évaluer :

  • Le temps gagné par rapport aux projets réalisés « à la main »
  • Les économies et la réactivité pour les études sous-traitées
  • Les erreurs évitées
  • L’accès à certains marchés nécessitant des justifications ou plans formalisés
  • L’aide à la décision du client en lui permettant de se projeter dans son projet et de le rassurer
  • La qualité et l’investissement perçus par le client / donneur d’ordres lorsque le projet lui est présenté

 

Nos conseils :

    • Évaluez bien ces coûts au regard de votre projet, car certains investissements se justifient avec un projet global d’entreprise (construire une chaine Projet – Études – Fabrication, par exemple), et d’autres beaucoup moins
    • Testez la règle des 80/20 (ou 70 / 30) : étudiez si en limitant un peu l’atteinte de vos objectifs (70 % par exemple), vous pouvez limiter de manière importante l’investissement (30% ?)

 

4.    Quel partenaire ?

partenaire choix logiciel

Cet aspect est le plus subjectif et est personnel, mais comme pour tout équipement, vous aurez certainement besoin d’une relation dans la durée, avec des contacts plus ou moins fréquents.

 

Avec les nouveaux moyens de communication (formation à distance, télé-assistance…), il n’est pas toujours nécessaire que le partenaire soit présent physiquement dans votre région.

 

Nos conseils :

    • Vérifiez la réactivité dès les premiers contacts : délais de réponse, de rendez-vous, de réception du devis…
    • Évaluez la capacité de votre partenaire à rechercher des solutions en lui demandant quelque chose que son logiciel ne peut pas faire,
    • Demandez des références et contactez d’autres utilisateurs (qui seront bien sûr satisfaits du logiciel, mais c’est tout de même une indication…)

 

 

5.    À quel moment ?

comment choisir un logiciel de charpente

La mise en place d’un logiciel est un projet (petit ou gros) à intégrer au fonctionnement de l’entreprise. Il va prendre du temps, nécessiter de la disponibilité, pour un ou plusieurs collaborateurs.

 

Il est en général profitable (et parfois nécessaire) de suivre une formation. Vous pourrez essayer de découvrir le fonctionnement du système par vous-même, mais vous mettrez en général davantage de temps et ne connaitrez pas les astuces de fonctionnement… ce qui à terme vous aura fait perdre du temps et de l’argent !

 

L’apprentissage sera enfin mieux assimilé si vous le mettez en application sur des projets concrets rapidement. Vous constaterez également le bénéfice du système, ce qui vous incitera à l’utiliser.

 

Nos conseils :

    • Dégagez du temps pour acquérir les compétences du logiciel : le temps de la formation, mais aussi parfois davantage de temps à passer sur vos premiers projets
    • Anticipez suffisamment la mise en place et l’apprentissage : positionnez là en amont d’une étude pas trop complexe et prévoyez le temps nécessaire
    • Utilisez les services d’assistance pour ne pas rester bloqué

 

Conclusion :

 

Vous l’avez compris, la démarche que nous proposons n’est pas destinée à choisir « le meilleur logiciel de charpente », mais un logiciel « adapté » à vos objectifs et à votre situation. Nous connaissons des entreprises qui se sont équipées et qui n’utilisent plus leur système, pour n’avoir pas suffisamment analysé leur investissement. Elles subissent alors la double peine : elles ont dépensé de l’argent et du temps pour rien, et travaillent toujours à la main. C’est pour nous la seule situation à éviter.

vendre chantier

5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (Conclusion)

En conclusion

aider clientPour réussir une vente, considérez toujours que c’est un achat pour votre client et cherchez à comprendre ce qui va déclencher cet achat. Éclairez votre client, aidez le à comprendre, à se projeter, à décider…. tout en étant au plus proche de ses besoins et de ses souhaits. Et même si vous ne gagnez pas à la fin, tout n’est pas perdu : vous pourrez être consulté pour un prochain chantier, ou bénéficier d’une recommandation.
 
Ce dossier vous a intéressé, vous souhaitez un accompagnement pour mettre en application la démarche globale ou certains des sujets ? N’hésitez pas à nous contacter pour échanger avec vous sur votre besoin dans le cadre d’un entretien gratuit et sans engagement.
 

Vous pouvez également découvrir :

 
Dossier

1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

2. Une relation qui crée la confiance

3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

5. Du conseil pour aider à décider

 

 

vendre chantier

5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (5/5)

5. Du conseil pour aider à décider

232-artisan-clienteUne nouvelle fois, comme dans tout marché, la différence avec vos concurrents va se jouer sur une pondération des critères qualité, prix et délai.

 
Concernant la qualité, il s’agit ici d’une qualité « prévisionnelle », que le client imagine à travers :

  • La qualité de vos références
  • La qualité de votre proposition (matériaux, mise en œuvre…)
  • La qualité de votre relation
  • La qualité du devis en lui-même….

Par définition, un client particulier n’est en général pas un spécialiste des travaux. Il peut être bien renseigné, mais, comme nous l’avons déjà un peu évoqué, vous allez pouvoir démontrer votre professionnalisme et renforcer la relation à travers des conseils pertinents :

 

Des supports pour aider le client à se projeter dans le projet, avec des plans, un modèle en 3D…

Des conseils techniques sur la règlementation (ce qui nécessite d’être très au point sur les aides financières, la règlementation technique…)

Des conseils sur le projet en lui-même, son adéquation avec le budget : comment découper le projet, par quelle partie commencer, qu’est ce qui est important…?

Éventuellement, la visite de chantiers similaires (ce qui lui permettra aussi de rencontrer des clients satisfaits).

De manière générale, tout élément que vous pourrez fournir à votre client pour l’aider à se rassurer et à devenir lui-même décideur lui permettra d’avancer dans son projet, et donc dans sa décision. Pour que cette décision soit en votre faveur, travaillez bien également votre relation dans le cadre d’un processus rigoureux !
 
Tous ces conseils et ces aides vont aussi montrer votre engagement dans le projet, votre implication à ses côtés.
 

En conclusion

Pour réussir une vente, considérez toujours que c’est un achat pour votre client et cherchez à comprendre ce qui va déclencher cet achat. Éclairez votre client, aidez le à comprendre, à se projeter, à décider…. tout en étant au plus proche de ses besoins et de ses souhaits. Et même si vous ne gagnez pas à la fin, tout n’est pas perdu : vous pourrez être consulté pour un prochain chantier, ou bénéficier d’une recommandation.
 
Ce dossier vous a intéressé, vous souhaitez un accompagnement pour mettre en application la démarche globale ou certains des sujets ? N’hésitez pas à nous contacter pour échanger avec vous sur votre besoin dans le cadre d’un entretien gratuit et sans engagement.
 

Vous pouvez également découvrir :

Dossier

1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

2. Une relation qui crée la confiance

3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

5. Du conseil pour aider à décider

Conclusion

 

vendre chantier

5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (3/5)

3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

conseil mieux vendre chantierPour être efficace commercialement, il faut aussi mener ses actions commerciales de manière très organisée.  Ce processus doit être adapté à chaque client, en fonction de ses délais, de sa maturité par rapport au projet, de sa personnalité…

 
 
 

Soyez réactif : fixez rapidement le 1er rendez-vous, puis transmettez également le devis sans trop de délai (1 semaine – 15 jours maximum). Une entreprise réactive donne l’image d’une entreprise bien organisée.

Mettez en place un processus de « GO/NO GO » (« on y va / on n’y va pas ») : à travers une 1ère analyse téléphonique assez poussée, en fonction de votre compétence, de vos moyens, de votre planning… décidez très vite si vous allez lui répondre ou pas, et faites un retour rapide au client (étudiez avec lui si il est possible de retarder le planning, de ne prendre qu’une partie du chantier…). Jugez s’il y a un intérêt à vous déplacer pour nouer un contact pour une prochaine occasion. Si vous vous déplacez et prenez cette décision après le rendez-vous, faites également un retour rapide par téléphone pour lui expliquer pourquoi vous ne pouvez pas répondre. Sinon, vous aurez juste perdu du temps et donné une image plutôt négative de votre entreprise !

Faut-il déposer le devis ? Cela ne nous semble pas nécessaire. À une époque où la communication électronique est devenue une pratique professionnelle et personnelle pour la majorité d’entre nous, vous pouvez transmettre le devis par courriel (au format PDF).

Assurez un suivi commercial rigoureux :

  1. Appelez votre client 3 jours après l’envoi du devis, pour vérifier qu’il l’a bien reçu et recueillir ses premiers retours : demandez lui où il en est, si il a reçu les autres devis, ce qu’il en pense…
  2. À la fin de chaque appel, demandez-lui à quel moment reprendre contact… et contactez-le sans faute à l’échéance !
  3. Suivez le jusqu’à sa prise de décision, « accompagnez-le » dans son choix, et si vous n’êtes pas retenu, tentez de savoir pourquoi et tenez en compte pour les prochaines propositions.

 

Dossier

1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

2. Une relation qui crée la confiance

3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

5. Du conseil pour aider à décider

Conclusion

Témoignage : Marie L., architecte d’intérieur

temoignage-sketchup-cf2i-bordeauxMarie, architecte d’intérieur à Bordeaux vient de suivre une formation au logiciel SketchUp. Elle revient avec nous sur son expérience :

 

« Je voulais utiliser SketchUp pour réaliser des présentations 3D pour mes clients, principalement pour concevoir des aménagements d’intérieur. Ayant vu mes confrères l’utiliser, je connaissais SketchUp, mais je ne l’avais jamais utilisé moi-même. J’ai dégagé du temps dans mon emploi du temps pour me former à cet outil et j’ai choisi le centre de formation CF2i de Bordeaux, pour sa proximité. Après 2 premiers jours de formation, j’ai atteint mes objectifs puisque j’ai acquis de bonnes bases et je pense être capable de l’utiliser avec un peu d’entraînement. J’ai apprécié d’être seule avec le formateur, cela m’a permis d’avoir une formation personnalisée, d’avancer à mon rythme, de poser toutes mes questions. J’ai pu travailler sur un de mes projets : c’était donc concret et j’ai vu immédiatement le résultat »

vendre chantier

5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (1/5)

1. Bien connaître votre client pour bien lui répondre

Connaitre clientPour être efficace commercialement et apporter à votre client une réponse adaptée, il faut d’abord bien le comprendre. Cette analyse se fait bien sûr par rapport à votre ressenti, mais aussi en lui posant directement certaines questions.

 

On a parfois « peur » de froisser le client avec ces questions, d’être trop direct… Cette crainte n’est pas fondée :

  • d’abord certaines de ces questions vont lui permettre à lui aussi de clarifier son projet,
  • ensuite, elles ne sont pas indiscrètes ou intrusives (et vous pouvez vous protéger en « vous excusant d’être indiscret »),
  • et enfin parce que, ne l’oublions pas, vous êtes là pour vendre, et que vous avez besoin de connaitre ces informations pour bien comprendre ce qui est important pour lui et bien lui répondre.

Pour éviter de soumettre votre client à un interrogatoire trop direct lors du 1er rendez-vous, vous pouvez distiller les questions entre le 1er contact téléphonique, le rendez-vous, le point après la remise du devis…

 

Alors, quelles sont ces questions à poser à votre client ?
 

Où en est-il par rapport à son projet ?

– Il se renseigne juste (pas de budget, juste pour avoir une idée)
– Il a un projet lointain (veut savoir la faisabilité, et cadrer le budget)
– Il a un projet proche (budget ok, décidé)
– Il est en cours de consultation (il a déjà consulté des entreprises, mais n’est pas satisfait des premières réponses)

Comment veut-il intervenir dans le projet, qu’attend-il de vous ?

a. Quel est son niveau de connaissance ?

fonctionnelle : son projet est il bien défini, sait il bien ce qu’il veut, est ce qu’il arrive à se projeter ?
règlementaire : est ce qu’il connait les règles, est ce qu’il est accompagné, est ce qu’il s’est renseigné ?
technique : est ce qu’il connait la faisabilité et les caractéristiques techniques du projet (matériaux, mise en œuvre…)
financière : est ce qu’il connait les aides et dispositifs de financement possibles

b. Disponibilité : aura-t-il du temps à consacrer au projet ?

c. Niveau de contrôle : souhaite t’il contrôler / déléguer ?

Qu’est ce qui est important pour lui, quels seront ses critères de choix (en général, il y en a plusieurs, qu’il faut donc pondérer par ordre d’importance) ?

– Le conseil, la solution fonctionnelle et/ou technique et/ou financière
– La qualité du travail
– Le prix
– Le délai
– Être rassuré
– Être valorisé dans ses compétences techniques / son projet…

A t’il déjà rencontré d’autres entreprises, et qu’est ce qui lui a plu / déplu dans leurs offres ?

 

Concrètement, vous pourrez considérer avoir bien compris votre client quand vous aurez les réponses à ces différentes questions.

 

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1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

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3. Un processus commercial rigoureux, à l’image de votre travail

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

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5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (2/5)

2. Une relation qui crée la confiance

confiance client batimentUn client particulier est en général confronté à une contradiction qui le positionne dans une relation délicate par rapport à vous. Il doit vous faire confiance, car il ne maitrise pas le sujet…mais il ne vous connait pas bien, et ne sait si il peut réellement vous faire confiance !

 
Alors, c’est la relation entre votre client et vous qui va créer cette confiance. Son intensité et sa qualité  jouent pour une part importante dans le choix du client.
 
Cette relation porte en effet l’image de votre entreprise et va renseigner votre client, de manière plus en moins directe, sur le déroulement futur du chantier à travers :

  1. votre intérêt pour son projet,
  2. votre respect de ce qui est important pour lui (cf. partie 1)
  3. votre rigueur, votre réactivité (cf. partie 3)
  4. votre compétence technique…

 

Par exemple, une relation « difficile » ou distante au démarrage (vous mettez du temps à envoyer le devis, ne le relancez pas…) pourra être perçue comme un manque d’intérêt et pourra lui faire craindre que le chantier se déroule de la même manière …

 
Voici quelques recommandations pour construire une relation de qualité avec votre client :
 

Construisez et maintenez la qualité de la relation, à toutes les étapes du processus :

– Montrez de l’intérêt pour votre client, en l’appelant rapidement et régulièrement
– Soyez pédagogue, expliquez-lui les choses…
– Laissez toujours une ouverture, montrez que la discussion est possible, que des solutions peuvent être trouvées (sur le prix, sur les options, sur le délai…)

Mettez en avant votre compétence technique à travers quelques bons conseils, mais :

– N’allez pas trop vite : attendez d’avoir bien compris ce que souhaite votre client (cf. ci-dessus) avant de proposer des solutions
– Évitez les tons supérieurs, évitez de «  faire peur », mais faites juste prendre au client ses responsabilités

Respectez votre client et mettez vous à sa place :

– Un chantier de plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’euros…  ce n’est pour vous qu’une partie de votre chiffre d’affaires… mais pour votre client, c’est une épargne, un emprunt, des sacrifices ! Alors considérez-le toujours avec cette importance.

Soyez tenace jusqu’au bout :

– Prenez le temps de faire exprimer au client ce qu’il veut,
– Aidez le à prendre sa décision (à passer la commande !) si il est hésitant, sans le forcer, tout en subtilité : valorisez son projet, rappelez lui les bénéfices qu’il va en tirer (confort, suppression du risque…) et de l’intérêt qu’il a à le faire maintenant (pourquoi attendre ?),
– Lorsque vous êtes en concurrence, essayez de savoir ce que les concurrents ont proposé, ajustez-vous, et ne baissez pas les bras trop vite (tant que la commande n’est pas signée, vous pouvez essayer de vous ajuster).

Valorisez au maximum tout ce que vous avez construit :

– Si vous ne pouvez pas répondre à sa demande de devis, rappelez-le pour le lui dire. Un « non » bien présenté crée une relation positive, qui pourra être bénéfique plus tard (bouche à oreille, autre projet…)
– Si vous n’êtes pas retenu, soyez beau joueur. Vous pouvez aussi rappeler une fois le chantier terminé pour prendre des nouvelles et savoir si d’autres travaux sont prévus (si le client n’est pas satisfait de votre concurrent, il pourra  être tenté de faire appel à vous une prochaine fois)

 

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5 conseils pour mieux vendre vos chantiers (4/5)

4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

devis travauxPour le client, l’arrivée du devis s’accompagne d’une certaine inquiétude : vais-je pouvoir réaliser mon projet (mon « rêve ») ? En général, il commence par regarder le premier sous-total, puis le suivant… et va ensuite directement voir le total en bas.

 
Par rapport à cette lecture, nous recommandons de structurer vos devis de la manière suivante :
 

Démarrez par une brève description du chantier reprenant les points-clés du projet : cela permet au client de vérifier qu’il a bien été compris, de le rassurer.

Si possible, joignez quelques plans ou illustrations de son projet : vous marquerez votre différence avec tous les autres devis qui ne comportent qu’une partie financière.

Dans la partie financière, découpez bien les lots et détaillez le contenu des ouvrages de manière simple et compréhensible pour un client particulier.

Si nécessaire, proposez des options pour permettre au client de choisir entre différentes configurations.

Joignez un peu de documentation technique, sans le noyer dans les détails.

Éventuellement, joignez quelques références / photos de chantiers similaires si vous en avez.

Le devis va devenir un support important de vos échanges avec votre client. Vous devez être en mesure de l’adapter rapidement pour répondre aux évolutions du projet.
 
 

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1. Bien connaitre votre client pour bien lui répondre

2. Une relation qui crée la confiance

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4. Des devis détaillés pour ajuster au mieux votre prix

5. Du conseil pour aider à décider

Conclusion